L’affaire Polanski (suite)

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« Les effets de conscience morale, de conscience collective, sont tout entiers des effets médiatiques, et on peut lire à l’acharnement thérapeutique avec lequel on essaie de la ressusciter, cette conscience, le peu de souffle qui lui reste encore. » Jean Baudrillard

L’affaire Polanski continue de remuer l’actualité et il faut rétablir quelques faits au lieu de laisser courir les fantasmes. Au départ, il y a l’affaire Samantha Geimer en 1977. Elle s’en est longuement expliquée (son livre La fille, Ma vie à l’ombre de Roman Polanski, et sans oublier le contexte si particulier de l’époque) et désire qu’on oublie cette histoire. Elle a pardonné et en veut plus aux médias ou aux personnes qui se servent d’elle. Quand le cinéaste remporta en 2019 un Lion d’or à Venise, Samantha Geimer tweeta : « À tous ceux qui m’insultent, me dénigrent et se servent de moi, qui tweetent au sujet de mon viol comme s’il s’agissait de pornographie, excités par l’usage de mots vulgaires, excités par leur propre haine. Félicitations, Roman. Je me désole pour nous deux que la corruption qui règne au sein de la cour de justice de Los Angeles semble ne jamais devoir prendre fin. »

Si procès il y a à l’époque, Samantha Geimer doit témoigner. C’est ce que voulait éviter à tout prix la mère de l’adolescente. Roman Polanski plaide coupable au chef d’accusation suivant : rapport sexuel illégal avec une mineure. Ce plaidoyer est accepté par le juge, l’avocat de l’accusation et la mère de Samantha Geimer. L’accusation de viol est donc abandonnée ! Laurence Rittenband, juge chargé de l’affaire, est un amateur des causes célèbres, histoire de tremper dans les scandales des stars. Il soumet Roman Polanski à un examen psychiatrique de 90 jours (il fera 42 jours sous le matricule : CALIF PRISON B88742Z R POLANSKI 12 19 77). Le rapport conclut que le réalisateur est quelqu’un de normal, qui n’est ni pédophile, ni psychopathe ! Premier point qui dément toutes les accusations.

Selon les témoignages recueillis par la réalisatrice Marina Zenovich dans le documentaire Roman Polanski : Wanted and Desired, en plaidant coupable pour un rapport sexuel illégal avec une mineure, Roman Polanski s’expose à une peine de prison dont la durée est laissée à l’appréciation du juge. Dans le même documentaire, l’avocat de Samantha Geimer avoue : « Bien sûr, ce qu’il a fait à Samantha, ma cliente, est mal et indigne, mais il devait être traité avec équité et il ne l’a pas été. » Roger Gunson à qui le Parquet a confié l’affaire, avoue aussi : « Son départ ne m’a pas surpris dans ces circonstances. » Voyant que Laurence Rittenband ne se trouve pas assez sévère avec le cinéaste, il suggère qu’il peut envoyer Roman Polanski sous les barreaux (50 ans à l’époque), cassant l’accord obtenu par les deux parties. Roman Polanski s’enfuit des États-Unis devant la menace d’un tel retournement de situation. Samantha Geimer le comprend.

La suite est connue. Alors que le film The Ghost writer n’est pas encore sorti, d’autres accusations tombent dont l’une, celle de Charlotte Lewis, se révèle fausse selon Libération[1]. Et encore d’autres à la suite de #MeToo et #Balancetonporc (la journaliste Sandra Muller a perdu son procès suite à sa délation). Puis encore juste avant la sortie de son film J’accuse par Valentine Monnier, quarante-quatre ans après les faits. Le problème est que ces accusations sont toutes prescrites et sont sans preuve. Donc aucune validité. Aucune raison de croire une version plutôt que l’autre. La présomption de culpabilité ne peut pas remplacer la présomption d’innocence.

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Le premier point est que nous n’en saurons strictement rien sinon de laisser prise à ses propres fantasmes. On peut basculer d’un côté comme de l’autre. On peut croire à la culpabilité du cinéaste au vu des accusations et des faits gravissimes qui lui sont reprochés. On devrait s’interroger sur une telle faille de la part du cinéaste car on ne devient pas un violeur par destin. On peut aussi penser que ces accusations surviennent bien tard, qu’elles sont fausses, qu’elles émanent de personnes qui s’en servent pour se donner une quelconque importance, voire même qu’elles ont été payées pour mettre le cinéaste dans l’embarras[2]. Ce ne serait pas la première fois. Donc, dans le doute, on s’abstient.

Le second point est justement ces accusations. Il y a là quelque chose de troublant. Cette même affaire n’aurait pas eu autant de retentissement si la personne avait été un quidam. Si ce dernier avait été un chômeur (ou avec d’autres signes victimaires), on aurait trouvé des excuses sociales à faire valoir. Comme il s’agit d’un cinéaste célèbre, on oublie son passé : la Seconde Guerre mondiale, l’assassinat de sa mère dans un camp, sa fuite du ghetto de Varsovie, le stalinisme, sa femme Sharon Tate enceinte de huit mois assassinée de seize coups de couteau (avec quatre amis) par des femmes adeptes de la secte hippie de Charles Manson en pleine libération sexuelle (lire le livre de Vincent Bugliosi, Helter Skelter (J’ai lu) et le téléfilm qui en a été tiré en 1976). Quel homme pourrait se sortir de telles tragédies ? Si l’on s’en sert, on déclare aussitôt qu’il ne peut s’agir d’une excuse. Hélas, on n’opère pas de la même façon quand il s’agit d’une femme. C’est le cas dans l’affaire Jacqueline Sauvage, condamnée à deux reprises par deux cours d’assises différentes, sans aucune circonstance atténuante au vu du dossier, pour avoir assassiné son mari dans le dos sous le prétexte qu’il la battait et avait violé ses enfants. Là, on trouve des excuses et on justifie le meurtre. Elle fut relâchée par un Président de la République en quête de voix, suite aux pressions de lobbies féministes qui, comme par hasard, accusent toujours dans le même sens. Mauvaise foi patente. De plus, quand la Justice rend un jugement, cela n’est pas suffisant et on relâche Jacqueline Sauvage mais quand Roman Polanski ne passe pas devant les tribunaux, on s’indigne tout autant et quasiment au même moment. C’est cela qui est estomaquant dans cette sacralisation religieuse et victimaire de la parole des femmes et de leur corps. Pour un peu, on retournerait à l’Immaculée conception. Encore plus depuis l’affaire Weinstein où il suffit d’accuser un homme d’avoir violé pour être cru sans aucun jugement ! « Ne me touche pas sinon j’accuse ! » C’est bien le problème comme on l’a relevé. En matière de loi, une accusation n’est pas une preuve et cela regarde la justice et non l’opinion publique.

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Ce qui est encore plus troublant est que le viol ou la « violence faite aux femmes » est devenu le crime le plus abominable qui soit. Cela ne lasse pas de m’étonner si on met tout à plat froidement. Le crime de Jacqueline Sauvage mentionné plus haut est pire. Elle a supprimé une vie. Mais il ne s’agit pas seulement d’elle. Dans le monde, selon une étude[3], 95% des crimes sont commis par des hommes. Et 79% sont commis par des hommes sur d’autres hommes. 16% des femmes. On peut relever d’autres chiffres. 95 % des sans-abris sont des hommes. 73,6 % des auteurs de suicides sont des hommes. 91% des accidents mortels de travail en 2015 sont des hommes. 85,2 % des personnes exerçant des métiers à risques (armée, police, pompiers) sont des hommes. Et sans parler des violences des femmes envers d’autres femmes. Alors je veux bien dire que la « violence faite aux femmes » est horrible, mais je ne tire pas la même conclusion. Pourquoi ne parle-t-on que d’elle sans les mettre en regard avec les autres violences ?  Le viol n’est qu’une partie de la violence, non la principale. Ce qui est un non-sens, car en faisant cela, on s’interdit de comprendre pourquoi un homme bat sa femme et dans quelles circonstances en vient-il à un tel acte. Alors il serait plus logique de s’en prendre à toutes les violences dans une société plutôt que de se préoccuper que d’une seule. Les féministes semblent peu se soucier de ces violences concernant les hommes mais qui les touchent en retour. Ce qui ne fera qu’aggraver le problème. La violence ne se déclenche pas sans cause. Tout pour le malheur, rien pour comprendre le mal.

On parle aussi de la « culture du viol » qui n’existe pas, faut-il déjà le dire, car on ne peut parler d’une culture qui éduque au viol. C’est antinomique. Ou alors il faudrait parler d’une « culture de la violence », bien plus vaste que concernant les seules femmes. Il y a tellement de films violents et racoleurs où l’on massacre des hommes comme ceux de Tarantino, le tout avec le second degré pratique comme dans la scène finale de Boulevard de la mort où trois jeunes femmes lynchent un homme viril en criant de joie. L’une d’elles enfonce son talon dans le visage de l’homme à terre. Imagine-t-on l’inverse comme étant acceptable ? On peut massacrer des hommes avec souvent une justification à la violence et à la vengeance. Là, il n’y a pas de culture de la violence, mais quand c’est une femme, c’est de la culture du viol.

En bref, il semble que nous tentions vainement d’agiter les spectres du passé (crimes, viol, massacres de masse, etc.) et même d’en susciter ou d’en créer pour nous croire encore vivants. Cette société semble maudire ce qu’elle a acclamé des deux mains, la délirante « libération sexuelle » qui se retourne contre leurs thuriféraires passés ou actuels. Il s’agit bien de la même chose. À l’heure des réseaux, des sites de rencontres où l’on jette les individus comme des objets (Tinder), de la pornographie internationalisée où tout un chacun exhibe son corps, on ressort hypocritement Polanski ou un autre du placard, et on s’acharne sur lui comme pour conjurer nos démons, ce vieil homme de 86 ans qui n’en a rien à faire. Il a été la coqueluche des années 60-70 en pleine émancipation sexuelle, il sera l’individu exécré par nos temps asthmatiques. Il est de toute façon trop tard.

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Il en est de même des féministes hystériques, ces clowns grimaçants qui agitent des épouvantails alors qu’elles sont nues de la tête aux pieds, qu’elles ont participé à cette libération sexuelle en pensant qu’elles allaient atteindre le paradis alors qu’elles se sont engagées dans leur exploitation infinie sans même s’en rendre compte. C’est tout le dérisoire de cette histoire que de croire que l’émancipation aboutirait à une petite vie tranquille, soit « à pécher sans bébé », ou soit à se jeter dans les délices du libertinage sans aucune conséquence. Hélas, ce ne sera jamais le cas. Il est impossible de combler ou de rassasier l’imaginaire humain par des objets de consommation ou des idéaux frelatés. C’est la sexualité elle-même qui a été violée. La sexualité exhibée finit dans les vitrines marchandes d’un Black Friday. À avoir voulu la sortir de son intimité, de sa valeur d’usage, elle finit en valeur d’échange sur les étalages des magasins.

Le plus absurde est de croire que cette hystérie va mettre fin à la violence alors qu’elle finit par l’imitation des clones (Metoo ou l’art d’imiter sa voisine), ou la délation comme acte moral (Balancetonporc). On attend la lapidation avec impatience dans ce spectacle médiatique où les figurants et les acteurs auréolés de l’innocence attendent le retour des bûchers sur nos écrans plats (comme ces féministes qui clamaient « le kérosène, c’est pas pour les avions, c’est pour brûler violeurs et assassins » [4]), portable à la main pour tweeter en toute bonne conscience. Preuve que nous n’avons plus rien à vivre et à défendre sinon à recréer perpétuellement des « monstres » pour notre spectacle quotidien où l’hystérie laisse place au mythe. Qui après Polanski ? L’éradication du mal ou du mâle ? Et après ?

Le troisième point est le marronnier entre l’œuvre et son créateur. Comme si aller voir le film d’un « monstre » était cautionner sa monstruosité. Si l’on est conséquent avec ce genre d’idées farfelues, alors chaque citoyen devrait s’arrêter d’exister, car il a acheté tel téléphone portable, tel vêtement en Chine ou ailleurs ou telle autre chose (de se précipiter au Black Friday) qui ont permis l’exploitation d’enfants, d’une population ou occasionner des guerres sans verser la moindre larme.

En ce qui concerne les œuvres artistiques, c’est comme si on devait connaître la vie intime de chaque auteur, comme si celle-ci devait être étalée là totalement transparente aux yeux du public. Si l’on devait interdire chaque auteur ou le dégrader sous la pression du tribunal de l’opinion publique, il n’y aurait plus aucun d’entre eux qui feraient ou devraient faire quoi que ce soit. Sartre (qui a défendu le stalinisme et le maoïsme), Simone de Beauvoir (qui a travaillé à Radio-Vichy), Heidegger, Céline, le compositeur Gesualdo (qui a assassiné sa femme et son amant) et tant d’autres dont la liste serait sans fin. Bien sûr, nos justiciers se jugent sans doute comme exemplaires au niveau moral, ce dont on peut douter comme autocélébration de soi outre de se donner une importance délirante. On peut à l’inverse penser que pour s’intéresser à ce point à la vie des autres, et notamment à leur braguette, ils ne paraissent pas très heureux et semblent avoir quelque chose à se reprocher pour être si vindicatif envers des histoires qui concernent la justice et non leur propre personne, phénomène classique de compensation. On pourrait embrayer sur cette « parole » qui n’écoute qu’elle-même et dont les personnes se croient autorisées à la répandre à l’heure des réseaux comme seul garant d’un délabrement culturel et social sans conséquent.

Car qui pourra dire de tel ou tel auteur qu’il peut passer le certificat de bonne conduite dans la vie s’il avait l’occasion de le rencontrer ? La situation est non seulement absurde pour les auteurs morts qui ont laissé des témoignages négatifs invérifiables, mais même pour ceux qui sont encore vivants. Un lecteur ou un spectateur pourra aimer telle ou telle œuvre de tel ou tel auteur, mais s’il avait l’occasion de le fréquenter, de se rendre compte qu’il est « imbuvable », rempli de manies diverses, on se demande bien pourquoi il retirerait son approbation à cette œuvre sous le prétexte que son auteur n’est pas aussi « sain » que ses écrits, le tout étant hautement subjectif ou dû à l’humeur du moment. Cette méthode vaut d’ailleurs aussi bien pour les auteurs réellement coupables de délits, que l’on apprend avant ou après leur œuvre, que pour ceux qui ont une moralité douteuse ou un caractère répréhensible. Somme toute, c’est la sagesse de l’œuvre qui est liquidée, la distance qu’elle apporte à notre propre existence, avec toutes ses ambiguïtés, ses troubles, sa part d’ombre, et qui tente de surnager au-dessus de la meute émotive prête à juger et à condamner sans coup férir selon les circonstances et les aveuglements du moment. Cette méthode est en fait une société en situation de perquisition généralisée.

Dans Contre Sainte-Beuve, Proust écrit : « cette méthode méconnaît ce qu’une fréquentation un peu profonde avec nous-mêmes nous apprend : qu’un livre est le produit d’un autre moi que celui que nous manifestons dans nos habitudes, dans la société, dans nos vices. » Un jaloux peut très bien comprendre le mécanisme de sa jalousie dans son œuvre mais y succomber dans sa vie. Voilà le scandale (au fond simple) à comprendre. Polanski peut fort bien avoir commis ce qu’il a commis (sauf qu’on n’en sait rien en fait vu que les accusations sont prescrites et qu’elles sont invérifiables, il est donc libre) et faire de remarquables films. S’il est ce qu’on dit, on devrait alors le retrouver dans ses films (une justification). Or ses films possèdent une sagesse existentielle (ironie) que l’homme ne possède « peut-être », « sans doute », « vraisemblablement » pas dans la vie. D’où l’absurdité d’accoler systématiquement et obsessionnellement Polanski à pédocriminel. Donc, quand je vois ses films, je ne fréquente pas l’homme mais je vois une œuvre. Chinatown (1974) est exemplaire là-dessus : les humains sont complexes, ambigus, troubles et la vérité difficile à obtenir tant l’emboîtement des circonstances est absurde entre ce qui s’est réellement passé et la représentation que l’on en a. On devrait retenir cette leçon comme dans Citizen Kane (1941), film préféré de Polanski, où Welles met en scène un personnage absolument abject tout en tentant de comprendre ce pourquoi il est devenu ainsi, chose révélée à la toute fin. En jugeant lapidairement, on ne fait que l’imiter sans rien saisir de notre propre comportement tout en en faisant un bouc émissaire facile pour décharger nos propres affects. Un peu de scepticisme ou de recul feraient du bien sinon c’est le mécanisme de la haine impuissante, du ressentiment, du lynchage, du jugement lapidaire qui emportera tout un chacun.

Yann Leloup

Autre article : https://articlesyr.wordpress.com/2015/12/28/ce-que-devoile-laffaire-polanski/

[1] http://www.liberation.fr/culture/0101636046-polanski-les-etranges-declarations-de-lewis

[2] Sur le site Wikipédia https://fr.wikipedia.org/wiki/Affaire_Roman_Polanski, on apprend qu’une plate-forme israélienne « I Met Polanski » de Matan Uziel est chargée de recueillir de façon anonyme et cryptée des témoignages d’autres victimes potentielles du réalisateur. Uziel est la première personne à entrer en contact avec Marianne Barnard, une artiste américaine, qui, le 20 octobre 2017, affirme dans un entretien avec le tabloïd britannique The Sun avoir été violée par Roman Polanski en 1975 alors qu’elle avait dix ans. Dans une série de messages postés sur son compte Twitter, Barnard décrit Polanski comme étant un « disciple de Satan ». Le 7 novembre 2017, The Sun rapporte que cinq femmes, sous couvert d’anonymat, et Mallory Millett, auraient affirmé sur la plateforme de Matan Uziel avoir été agressées sexuellement par le réalisateur. Uziel déclare être à la recherche « des informations et des preuves pour aider à prouver ces accusations » et promet une récompense de vingt mille dollars pour incriminer Polanski.

[3] https://www.unodc.org/documents/data-and-analysis/statistics/GSH2013/2014_GLOBAL_HOMICIDE_BOOK_web.pdf page 15

[4] https://www.huffingtonpost.fr/entry/feminicides-trocadero-chili_fr_5de1eaa2e4b00149f72f5236?ncid=other_homepage_tiwdkz83gze&utm_campaign=mw_entry_recirc

6 réflexions sur “L’affaire Polanski (suite)

    • C’est vrai que de nos jours, on apprend plus à réfléchir mais à ressortir telle ou telle propagande (subventionnée par l’Etat) en faisant « Bouh ! », « Caca ! » tout en pensant être un rebelle. Et bien sûr avec l’avantage d’avoir la Vérité sacrée et intouchable en arrière-plan, en un mot consensuelle. Le tout sans aucun argument. Evidemment. Comme d’habitude. Merci de me renforcer dans mon opinion.

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